Oui Bonne Nouvelle , Pâques est passé bien sûr, mais le temps liturgique qui s’offre à nous jusqu’à la Pentecôte nous invite à vivre pleinement ce temps. La mort a été vaincue, c’est un appel à la vie, un appel à croire que Dieu est vainqueur de la mort.
''Christ est ressuscité. Nous ne disons pas qu’il a été ressuscité (un peu comme nous disons qu’il a été enseveli). La Résurrection ne peut se parler qu’au présent. Proclamer « Christ est ressuscité », ce n’est pas faire un constat sur le passé, c’est prendre un engagement dans le présent.
Croire en la Résurrection, c’est accepter de toujours recommencer, et de façon toujours nouvelle, sans céder à la tentation du découragement. C’est croire que l’avenir est ouvert, en refusant, surtout lorsque les temps sont difficiles, de devenir nostalgiques du passé. C’est s’engager sur des chemins nouveaux en devenant créateurs de relations nouvelles. Il ne s’agit pas de disserter sur la Résurrection, mais d’en vivre. Car on ne peut pas prouver la Résurrection, on peut seulement en témoigner.'' (citation du Père Jean-Marie PETITCLERC dans le n°464 de PANORAMA 04/10 p.44)
Ce petit rappel pour partager une autre forme de résurrection, je devrais plutôt dire naissance, celle d’une amie rencontrée comme jeune lors d’un camp MEJ et qui vient de s’engager dans un monastère de Bénédictines.
Pour nous souhaiter une bonne route à chacun, elle nous a adressé une lettre dont voici quelques extraits :
« Je tenais à vous remercier pour l’accueil que chacun a eu devant ce choix de vie ! Vous avez été étonnés, interpellés, remués, émerveillés… J’en garde un lumineux souvenir. L’essentiel étant de rendre grâce à Dieu pour cet appel !
Comme certains l’ont déjà lu, choisir la vie monastique est pour moi quitter un bien pour un plus grand bien au service du Seigneur, et par Lui être ouverte au monde. Voilà ce qui me rend heureuse ! Quelle joie !
En même temps quels renoncements ! Quand on dit OUI à un appel, on dit non à pleins d'autres choses. "Aimer c'est s'engager et apprendre à durer" écrivait un prêtre".
Bonne route à chacun et en union de prière, Raphaëlle
Merci Raphaëlle de nous redire combien suivre le Christ est un chemin de bonheur !

Jeunes en demande, pour qu’on les aide à comprendre le monde, qu’on les aide à prendre leur place, qu’on soit attentif à ce qui fait leur vie.
Et je m’aperçois qu’au-delà de savoirs à transmettre, il s’agit avant tout d’une relation éducative à vivre. Telle heure d’étude qui se transforme en discussion autour de l’esclavage, et qui permet de poser les questions qui leur tiennent à cœur, de mesurer que même sans revenir si loin en arrière que tous nous pouvons rendre les autres esclaves et les exemples ne manquent pas.
