Depuis Pâques à Parménie, en un mois, plus de 35 groupes se sont succédés.
Des CM1 pour la première communion, des 5e pour la profession de foi, des aumôneries de collèges et de lycées, des rassemblements de 4e et de 3e, des jeunes migrants de la région, des fédéraux de la JOC, des membres du CFD, des groupes de MCR, des Equipes Notre-Dame, des APS, des responsables du Secours Catholique, Foi et Lumière, Auxilia, des Amis de Saint-Jacques, des Lasalliens des Philippines et du Canada…

Il faut y ajouter quelques hôtes particuliers qui sont restés plus ou moins longtemps. Une moniale dominicaine et un prêtre d’Avignon ont profité de Parménie pour un temps de convalescence. Et, le 10 mai, c’est sœur Sara qui est venue se ressourcer, le temps d’un passage à la chapelle et d’une courte sieste…
Etre au service de l’accueil à Parménie, c’est du travail, mais c’est aussi la chance de recevoir comme un don tous ces groupes qui manifestent la vitalité et la diversité de l’Eglise. C’est pour nous un privilège et une responsabilité. Comme Frères et en communauté, nous sommes exposés au regard de nos hôtes.
Les mêmes questions reviennent souvent. Combien vous êtes ? De quoi vivez-vous ? Que font les Frères en France et dans le monde ? Vous n’êtes pas prêtres ? Comment vous priez ? autant d’occasions de dire ce qui m’a entraîné à devenir Frère des Ecoles Chrétiennes, de parler de ce que font les Frères en France et à l’étranger, d’inviter des jeunes à s’engager au service de l’éducation… Les exemples ne manquent pas : deux postulants en France, un projet en Guyane, des étudiants philippins au service des pauvres, des lasalliens dynamiques au centre Notre-Dame de la Rouge…
Partager l’enthousiasme des chrétiens qui nous entourent, témoigner de l’enthousiasme des Lasalliens au service de l’éducation, apporter notre touche communautaire au visage de l’Eglise : quelle chance !

Janvier. Il neige. Pour nous, c’est normal, mais plusieurs régions de France sont paralysées. L’Eurostar tombe en panne… Allons-nous être bloqués à Parménie ? Comment assurer l’accueil des groupes qui ont réservé ?
De jeunes intrépides sont même venus camper en février. Ils, et elles, n’ont pas eu peur de déblayer la neige pour monter les tentes. Il faut dire qu’ils ont été encouragés par l’abri aménagé spécialement pour eux et avec eux. On y tient à 30 autour du feu. Les Scouts de toutes les couleurs savent en profiter.
